Archives de la Catégorie la pierre philosophale

l’attachement à ce corps

l’attachement à ce corps

Ce corps qui n’est somme toute qu’une association/symbiose de cellules intelligentes(orignairement amibes?) qui se sont amalgamées pour fonctionner ensemble en collaboration, certaines se spécialisant en tissus musculaires, d’autres en tissu osseux, d’autres en tissu nerveux, moelles osseuses moelles cervicales.
Notre intelligence si fière d’elle même n’est peut-être que la somme de toutes ces intelligences cellulaires…
et dont le support (de cette pensée) même est constitué de cellules spécialisées en neurones, synapses…

Darwin et Lamark ont montré le chemin

pas clair du tout ce que j’ai voulu dire (c’est pour çà que je raye, que je biffe)

Tout est affaire de . de vue

Tout est affaire de . de vue

imaginez que vous êtes une fourmi
par vos antennes, yeux, pattes, odorat, chimie molléculaire, vous percevez, une partie de votre corps visible, et avez conscience du reste par la pesanteur, la resistance, bref vous êtes conscient des énergies aussi (musculaires, nerveuses, qui circulent en vous) il y a aussi le soleil qui frappe votre enveloppe chitineuse, sa chaleur
vous savez: “ceci est moi, ma volonté commande les différentes parties de ce corps, je commande à mes pattes de saisir le bout de feuille comestible, que j’ai reconnu par l’odorat, et mes pattes saisissent le bout de feuille, ou bien la graine, je commande à mes pinces de couper encore ce bout de feuille, et oh! miracle, mes pinces coupantes s’activent tels des sécateurs, et recoupent encore le bout de feuille,
Une autre idée est que pour vous fourmis, l’univers que vous percevez n’est pas plus immense que celui que nous autres humains perçevons, il est à votre échelle, l’échelle des distances de la bulle perceptive n’est pas relative à la place que nous occupons ni à notre taille, et pourtant, un homme perçoit une fourmi comme un être minuscule, et la fourmi si elle nous distinguait d’un arbre dans son univers, ce qui n’est pas très sûr,mais admettons, et bien nous sommes des géants pour elle!
Mais mon but n’est pas le comparatisme, tout ce que je veux dire est que dans cet être minuscule, il y a autant de conscience qu’en nous géants, et également beaucoup de savoir-faire

Un lien: “Connaissance de soi”

Un lien: “Connaissance de soi”

Ce site: Connaissance de soi est vraiment excellent pour ceux qui aiment la philosophie introspective sans continuelles références à Platon ou hegel, ou à un système, sans grands mots, mais avec un regard aigu, sur nos joies et misères, et une capacité à l’ingénuité, la fraîcheur Merci Jigé (j.g)

Mâyâ (l’illusion fondamentale) et son rapport au Tao /épisode 1er

Mâyâ (l’illusion fondamentale) et son rapport au Tao /épisode 1er

C’est au fil d’une conversation avec un ami, que, fasciné par le récit qu’il me fait d’une aventure/galère lui étant arrivé autrefois, et encore plus fasciné par les expressions changeantes de son visage au fur à mesure qu’il revoit et revit la scène, que je constate que le visage habituel que je perçoit de mon ami, se modifie au point qu’il y a comme un changement d’identité:
à un moment, il se met clairement à ressembler à Clint Eastwood (ce qui colle d’autant plus que l’aventure qu’il me narre s’est passé en Floride et met en scène quelques personages typiques de la vie américaine), puis toujours selon les émotions induites en lui qui raconte, en moi qui écoute, son visage devient un mix entre celui de Clint, et le sien propre, et quelque fois lorsqu’il pause un peu son récit, cherche ses mots…,il revient vraiment à son propre visage, et il y a tous les états intermédiaires entre ces 3 visages assez différents, plus d’autres visages inconnus de moi, mais qui doivent correspondre soit à des personnes ayant participé à la scène, soit à des personnes/archétypiques de son psychisme (parents, amis, etc…).
Pendant que je l’écoutais et regardait cette Mâyâ en action,(Mâyâ traduit souvent par: magie), je pensais que nous vivons bien dans cet entre-deux, cet état intermédiaire (bardo en tibétain), cet “entre-deux morts & renaissance” qu’on appelle Vie.
Je me suis aussi dit ce que je vivais là était une preuve immédiate du fait que les apparences sont donc bien le reflet, la projection du mental, que:

Tout est esprit

Voir article Wikipédia sur la Mâyâ ici: http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A2y%C3%A2

la Mâyâ (l’illusion fondamentale) et son rapport au Tao /épisode 2ème

la Mâyâ (l’illusion fondamentale) et son rapport au Tao /épisode 2ème


Extrait de Wikipédia/Zhuâng-Zî: (Voir l’article entier>>>http://fr.wikipedia.org/wiki/Zhuang_Zi)

Les ignorants ne comprennent pas que toutes choses sont de la nature de maya, comme le reflet de la lune dans l’eau, qu’il n’existe pas de substance du soi qu’on puisse imaginer comme une âme dotée d’une existence propre. (Sūtra Lankavatara)
Je ne sais pas si j’ai le droit de citer éventuellement un extrait de l’article Wikipédia sur Zhuang-zi (tchouang-tseu):
Le concept central du Dao (道) peut être défini comme le cours naturel et spontané des choses. Zhuangzi se moque de l’Homme, seul être à tenter de se détacher du Dao en imposant son action et son discours. Or, toutes les tentatives pour discourir sur la réalité visant à acquérir les bases de la connaissance fondatrice de l’action sont vaines étant donné que le discours ne fait qu’opérer des découpages partisans de cette réalité.

La question posée par Zhuangzi est donc la suivante : si le discours n’est pas un instrument approprié permettant d’acquérir des connaissances certaines, que reste-t-il à l’Homme et comment doit-il envisager sa position dans l’univers ? La réponse se situe dans le non-agir (wuwei 無為) qui, loin d’être synonyme d’indolence, de passivité ou de repli, définit l’action en tant qu’elle est conforme à la nature des choses et des êtres. L’Homme est ainsi invité à se débarrasser de son égocentrisme et de sa volonté de plier la réalité à ses fantasmes. Le “Wu” est peut-être pris ici dans son sens étymologique de “dépouillement”, plus que de “vide” au sens moderne.

Cette recherche d’une position cosmique s’incarne dans la figure du sage qui ne s’embarrasse d’aucune question métaphysique ni d’aucun conflit d’aucune sorte. Retournant à l’origine, il puise directement sa force et sa vitalité dans le Dao. Épousant les métamorphoses des dix mille êtres, il est libéré de toute contrainte et n’est plus soumis qu’aux nécessités.

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