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la Mâyâ (l’illusion fondamentale) et son rapport au Tao /épisode 2ème

la Mâyâ (l’illusion fondamentale) et son rapport au Tao /épisode 2ème


Extrait de Wikipédia/Zhuâng-Zî: (Voir l’article entier>>>http://fr.wikipedia.org/wiki/Zhuang_Zi)

Les ignorants ne comprennent pas que toutes choses sont de la nature de maya, comme le reflet de la lune dans l’eau, qu’il n’existe pas de substance du soi qu’on puisse imaginer comme une âme dotée d’une existence propre. (Sūtra Lankavatara)
Je ne sais pas si j’ai le droit de citer éventuellement un extrait de l’article Wikipédia sur Zhuang-zi (tchouang-tseu):
Le concept central du Dao (道) peut être défini comme le cours naturel et spontané des choses. Zhuangzi se moque de l’Homme, seul être à tenter de se détacher du Dao en imposant son action et son discours. Or, toutes les tentatives pour discourir sur la réalité visant à acquérir les bases de la connaissance fondatrice de l’action sont vaines étant donné que le discours ne fait qu’opérer des découpages partisans de cette réalité.

La question posée par Zhuangzi est donc la suivante : si le discours n’est pas un instrument approprié permettant d’acquérir des connaissances certaines, que reste-t-il à l’Homme et comment doit-il envisager sa position dans l’univers ? La réponse se situe dans le non-agir (wuwei 無為) qui, loin d’être synonyme d’indolence, de passivité ou de repli, définit l’action en tant qu’elle est conforme à la nature des choses et des êtres. L’Homme est ainsi invité à se débarrasser de son égocentrisme et de sa volonté de plier la réalité à ses fantasmes. Le “Wu” est peut-être pris ici dans son sens étymologique de “dépouillement”, plus que de “vide” au sens moderne.

Cette recherche d’une position cosmique s’incarne dans la figure du sage qui ne s’embarrasse d’aucune question métaphysique ni d’aucun conflit d’aucune sorte. Retournant à l’origine, il puise directement sa force et sa vitalité dans le Dao. Épousant les métamorphoses des dix mille êtres, il est libéré de toute contrainte et n’est plus soumis qu’aux nécessités.

L’historique de cet article se trouve ici:
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La Beauté selon un chant Navajo

La Beauté selon un chant Navajo

La beauté devant moi fasse que je marche
La beauté derrière moi fasse que je marche
La beauté au-dessus de moi fasse que je marche
La beauté au-dessous de moi fasse que je marche
La beauté tout autour de moi fasse que je marche

Strophe du Kledze Hatal
chant shaman Navajo

Le connaissez vous ?

Le connaissez vous ?


Nazruddin le Hodja ou Nasr Eddin Hodja, en Turquie ou encore Mollâ Nasroddine.
Au Maghreb, il s’appelle Jha, Djha ou Djouha, en Egypte il s’appelle Goha (voir article sur Wikipédia ici)
et voir quelques unes de ses histoires sur mon site: Djambouling

d’autres liens :
http://www.djha.net/
101 histoires de Djeha-Hodja Nasreddin
http://nasreddinhodja.blogspot.com/
Dans”La caverne des 100 et 1 nuits”
télécharger une étude de Jean-louis maunoury sur Nazr Eddin Hodja